Ainsi que je l'ai écrit sur la quatrième de couverture de l'ouvrage "Quand le capital se joue du travail" (Editions Paroles Vives, 2012) :

"Ce jeu, qui anime désormais le monde dans sa totalité, est d'abord placé sous le contrôle de la finance internationale.
C'est à elle de déterminer, à partir d'une comptabilité qui est sienne, les schémas moteurs qui imprimeront à la main-d'oeuvre la meilleure façon de se faire exploiter et de vivre la vie qui s'y conjoint, jusqu'à ce qu'il devienne nécessaire d'aller faire la guerre ou de la subir pour permettre aux dominants la destruction de ce que le capitalisme ne peut plus voir que comme des êtres superflus : il y va, pour ces dominants, de la survie des jouissances multiples qui font le sel de la position qu'ils ont acquise.
Voilà bien la leçon qui se dégage de l'Histoire de l'Europe au moins depuis trois siècles.
Or, compte tenu de la déshérence actuelle des populations au travail ou en chômage, cette leçon laisse craindre qu'il faille prochainement renouer avec le pire."

Michel J. Cuny